Historique de

 

L'ASSOCIATION pour la PROTECTION de la VALLEE de l'UBAYE, APVU

Sa Naissance

Sa pensée Ses Actions Sa vision du futur

1975-2000

Sa naissance

 

L'association est née le 25 mars 1975 ; après un quart de siècle d'existence le moment est venu de faire le bilan .

 

Sa totale indépendance

 

Refus donc de toute aide financière qui ne viendrait pas de ses propres adhérents. L'expérience a montré qu'avec

une cotisation culminant à 35 F par an, on parvenait à faire beaucoup de travail - y compris ester devant les tribunaux administratifs -, si l'on a des adhérents prêts à prendre sur leur temps.

L'argent n'a pas posé problème. Le problème a plutôt été de trouver des adhérents.

Libres de leurs actions

 

Car, dès lors que l'on va tenter de contrer des projets plus profitables à quelques-uns qu'à la communauté, on va se heurter à l'intolérance des puissants, et devoir affronter leur intransigeance.

 

Qu'on se souvienne : lorsque nous avons demandé "l'agrément " le 23 mars 1979, il a été rejeté par le préfet le 18 juillet au motif:

" Avis défavorable émis parle Comité du syndicat intercommunal à vocation multiple de Barcelonnette en date du 14 mai 1979 " ainsi que "por tous les maires concernés unanimes, considérant que LAPVU est constituée presque exclusivement de résidents secondaires dont l'action se révèle au regard des habitants permanents, essentiellement négative, et ne présente pas le caractère désintéressé requis ".

Non seulement cela était faux - nous étions habitants permanents pour moitié - mais c'était là un acte discriminatoire entre citoyens, contraire à la loi républicaine.

Nous étions invités à "entreprendre une normalisation de nos rapports avec les milieux locaux, reposant non plus sur une attitude d'opposition mais sur une attitude de concertation et de dialogue et se traduisant par une acceptation du principe même de son action par les responsables locaux".

En quelque sorte, invités à former une Association de "béni-oui-oui ", indigne de femmes et d'hommes libres.

 

Les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 1979 furent annulés par le Tribunal Administratif de Marseille le 8 juillet 1982 et l'agrément finalement délivré par le Préfet le 28 août 1984 à la demande de la Commission du Rapport du Conseil d'Etat.

 

Ce n'était pas nous faire bon accueil mais c'était il y a 25 ans et les esprits ont heureusement changé.

 

Il reste que face aux pouvoirs des municipalités s'exerçant au travers de leurs salariés, de leurs sous-traitants, des commerçants toujours à leur merci, seules des personnes dégagées de tous liens avec les communes de l'Ubaye peuvent, de fait, s'ériger ouvertement en censeurs.

 

Voilà pourquoi, en Ubaye, une Association ne peut agir en toute liberté que si elle compte une bonne partie d'adhérents extérieurs à la Vallée : résidents secondaires d'origine ubayenne ou pas, mais ayant leurs emplois, leurs revenus en d'autres régions.

 

 

 

 

 

 

Sa pensée

 

 

 

Une pensée exprimée tout au long de ce dernier quart de siècle dans de multiples lettres aux élus de la Vallée, aux responsables des divers services techniques et culturels et dans de nombreux articles de journaux, journaux que nous remercions de leur ouverture.

 

Ce sont tout d'abord deux idées fortes exprimées dès le 24 avril 1980 dans une lettre au maire de Barcelonnette

 

L'Ubaye est une entité,
Barcelonnette est sa capitale

 

 

Elles sont maintenant admises, sinon concrétisées autant qu'il serait, à notre avis, souhaitable. A quand l'émergence du

" pays de l'Ubaye "

 

Il s'ensuivait, dans le même courrier, la proposition de création d'une

"maison de la Vallée ",

aujourd'hui heureusement en place, mais chargée d'une mission plus limitée que celle à laquelle nous pensions. L'espace laissé libre sur l'emplacement des "7 Portes " devait, selon nos voeux, abriter aussi une "bibliothèque de la Vallée " où seraient rassemblés les documents de tous ordres, touristique, sportif, agricole, comme culturel ou historique, aujourd'hui dispersés entre Digne, Turin et Paris. L'ensemble constituant une sorte de Forum où l'on trouve "tout " sur la Vallée et où toute la Vallée se rencontre.

 

Barcelonnette, point d'aboutissementt, et non, lieu de passage, telle est l'idée qui doit guider la réflexion de ses édiles. Ne voit-on pas ceux qui l'ont une fois visitée, y revenir, puis y créer une résidence secondaire ? Point donc de voie rapide la traversant mais une attention de tous les instants pour préserver son caractère tout en rectifiant, chaque fois qu'il est possible, les injures qui lui ont été faites.

Il faut qu'un "projet idéal " pour la Ville soit enfin élaboré l'aide d'urbanistes compétents et dans le plus large consensus. Un projet à réaliser au fil des opportunités.

 

C'est à la Communauté de Communes qu'il revient, selon nous, de donner à l'Ubaye son " unité " ; à un " Super Maire " de la conduire et de l'animer . C'est seulement à ce prix (car il en coûtera àcertains) que l'Ubaye pourra aborder, confiante, le troisième millénaire.

 

Ses actions

 

 

L'Association est fière de son travail, des positions qu'elle a défendues comme de ses propositions et suggestions.

Ses deux réalisations majeures furent à coup sûr:

 

- Le sauvetage de l'ex Poste et Gendarmerie de Barcelonnette
qui "par ses sept portes sur la place Manuel, coeur de la Vallée, s'ouvre largement sur ce qui pourrait être une merveilleuse salle de rencontre, une maison de la Vallée, confimant Barcelonnette dans son rôle de capitale' (24 avril 1980) ".

Destinée à une totale destruction, il fallut 7 ans - et un travail considérable - pour sauver ce bâtiment et, au tout dernier moment, l'intervention depuis Paris de l'Architecte général des Bâtiments de France pour contrer de misérables tentatives qui visaient à en tirer un étage de plus en " trompe l'oeil ".

 

- Le sauvetage du Parc du Mercantour

Créé par décret du 18 août 1979, très critiqué dans la vallée par les chasseurs comme par ses édiles il était loin de faire l'unanimité même au sein de l'Association. Il avait ses défauts et peu alors étaient prêts à en discerner l'intérêt. Les plus avisés des opposants, comprenant qu'ils ne pourraient le remettre totalement en question, firent introduire dans le projet de règlement du parc des zones ne devant être classées définitivement que si elles n'avaient pas été déclassées dans un délai de 10 ans. Il s'agissait d'ouvrir la possibilité d'implantation d'une gigantesque station de ski à Restefond - Terres plaines (28 000 lits), d'ailleurs inscrite au SDAU (Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme) , document d'orientation dont l'Association avait demandé l'annulation à Monsieur le Ministre de l'Equipement par lettre en date du 27 octobre 1977.

Ce fut donc un double sauvetage :

- Ecologique. Peu en doutent aujourd'hui, et nul ne conteste l'élan touristique qui a suivi sa @ion

- Financier. A quel niveau de déficit serait aujourd'hui une station de ski de 28 000 lits alors que Pra-

Loup a déjà déposé son bilan et ne vit plus que grâce aux subventions en tout genre du contribuable ?

Le succès fut acquis devant le Conseil d'Etat le 30 novembre 198 1. L'article contesté (art 3, alinéa 2)

était annulé, la cohérence duParc assurée, son intégrité définitivement établie.

 

Bien d'autres domaines d'action furent naturellement abordés au cours de cette longue période. Nous les évoquerons succinctement.

 

Conservation et mise en valeur du patrimoine

 

- remise en place de la fontaine de la mairie, après recherche et rassemblement de ses éléments éparpillés.
- efforts visant à la restauration des monuments cultuels: chapelles, autels.. . retable de l'église St Maurice, abside de l'église de Barcelonnette (actuellement réalisée) déplacement de l'orgue du choeur (lettre à l'architecte des bâtiments de France, décembre 1987), clocher
- publications sous forme de livrets Portes anciennes de Barcelonnette - Eglise de St Pons (portail) - Cadrans solaires de la Vallée - Colosses de l'Ubaye.

(L'Association met gratuitement ces textes à la disposition de la Communauté de Communes de la Vallée de l'Ubaye (CCVU) pour une éventuelle reproduction conforme et sa diffusion).

 

Préservation de la Nature

 

- L'Associeon s'est opposée à la réalisation de microcentrales déficitaires, polluantes, enlevant au sol l'eau dont il a besoin.

- Elle a dénoncé les lignes électriques HT lancées sans le moindre souci de l'environnement.

- Elle a oeuvré pour la Préservation des Routes de nos grands cols, y a beaucoup investi de temps et a la naïveté de croire qu'elle n'est pas pour rien dans l'arrêt de la destruction des murets de pierre qui les bordaient et la mise en place -quand nécessaire - de barrières en bois mieux adaptées au paysage que le ciment ou la tôle.

- Elle a vigoureusement défendu les alignements d'arbres et ne peut que regretter de nombreux abattages locaux injustifiés.

 

 

Préservation des sites

 

Des divers sites sur lesquels l'Association s'est penchée: Haute Vallée, Lavercq .. nous n'en retiendrons qu'un

Dormillouse.

 

Lourde bataille contre un projet d'Unité Touristique Nouvelle non rentable pour l'Ubaye (qui le nierait aujourd'hui ?) détruisant un site exceptionnel -et reconnu de tous comme tel - alors qu'il était appelé à devenir un fantastique domaine de ski de fond.

Battue par la puissance des intérêts financiers d'une autre vallée, notre Association a pu néanmoins sauver le joyau de l'Amboin le tribunal administratif de Marseille ayant, à sa requête (14/08/87), déclaré illégaux (21/12/89) l'aménagement de pistes de ski et la construction des équipements nécessaires tant dans le vallon de l'Amboin qu'en direction du hameau du Villard.

Ne croyons pas tous risques disparus, une demande de classement des sites les plus prestigieux s'impose. Qu'attend la communauté de communes

 

Urbanisme

 

Un domaine où la plus grande vigilance s'impose tant les intérêts se confrontent même dans une petite ville comme Barcelonnette

Tout d'abord conserver le passé, la structure de la vieille ville et, en premier lieu son ancien hôpital avec son mur d'enceinte.

Refuser les parkings s'emparant de nos espaces verts. Se souvient-on qu'un beau verger occupait la place de l'actuelle poste à l'esthétique unanimement décriée (c'était -avant 1975). Qui peut accepter qu'un espace vert destiné à s'ouvrir aux "vieux de l'hôpital " soit devenu un parking ... délaissé ?

Veiller au respect de l'architecture, celle des maisons mais aussi simplement celle des fenêtres, des balcons ; au respect de tous les détails (denticules ... ) qui font l'architecture.

 

C'est à la révision du POS (entreprise en 1988) et aux projets de déviation de la ville susceptibles d'y

figurer,que l'Association a, ces derniers temps consacré l'essentiel de son attention.
Il ne peut être question de resumer ici notre argumentation. Nous avons édité et diffusé dans les services officiels un livret "déviation de Barcelonnette " qui examine en détail la question et conclut à l'urgence de mettre en chantier le pont (prévu au POS) devant relier le "rond-point Casino " à la route du Plan. Ceci afin de détourner le trafic de Pra-Loup et de préparer la réalisation de la déviation de la Ville par le sud que chacun s'accorde à considérer, à terme, comme inévitable. Nous adresserons ce livret à tous ceux qui nous en feront la demande.

 

Rappelons qu'un rapport sur l'aménagement de Barcelonnette avait été comniandé en 1990 par la municipalité à un Institut spécialisé "Demoscopie ". Reçu et payé, il doit être ouvem discuté..., en aucun cas passé sous silence. Il s'impose comme base d'une réflexion qui doit, aujourd'hui, s'entourer d'autres avis compétents comme ceux de la délégation à l'architecture et à l'environnement ou de l'architecte des bâtiments de France.

 

Parler de déviation c'est implicitement évoquer la voie déviée: la RD 900, une départementale dont le trafic lourd est constitué à plus de 80% par le trafic de transit international assuré par des semi-remorques italiens circulant entre Cuneo (Italie) et la vallée de la Durance. C'est de cette anomalie que sont nés les difficultés et dangers que chacun dénonce. Dès lors que serait reconnu à cette voie son caractère transeuropéen, l'obtention de crédits pour son aménagement dans la traversée de l'agglomération de Barcelonnette ne poserait plus problème. C'est en ce sens que l'Association s'est récemment adressée à M. Gayssot, ministre de l'Equipement, des Transports et du Logement (lettre du 1 0 mars 1998)

 

Un renouvellement du POS ne saurait s'arrêter à la question d'une déviation.

 

Le "gravier " appelé à devenir "la plus belle place de Barcelonnette " doit être repensé. L'Association a suggéré une architecture, avancé une esquisse qui le verrait s'ouvrir vers la rivière (lettres à l'architecte des bâtiments de France de septembre et décembre 1987). Quand donc nous présentera-t-on les croquis proposés par tous ceux professionnels ou pas - qui s'intéressent à la ville ?

 

Le moment est venu de concevoir une vraie gare routière, de remettre du vert au coeur de la Ville, quitte à repousser un peu plus loin le supermarché, cause essentielle des difficultés de circulation, d'ouvrir cafés et magasins au-delà de la seule "grand' rue ".

 

 

" Affirmer le caractère urbain de Barcelonnette, réhabiliter le centre ville, restructurer l'espace entre centre ville et Ubaye et notamment le Gravier, maîtriser l'extension des quartiers périphériques protéger et mettre en valeur les- espaces naturels de l'Ubaye "

Tel est le programme affiché de la municipalité de Barcelonnette (les clefs de la ville, décembre 1995). L'Association l'approuve pleinement.

 

Les "villas " et leurs grands terrains ne sauraient être laissés sans une rigoureuse réglementation précisément consignée dans le POS. Ce n'est pas parce qu'aucune atteinte sérieuse ne leur a été jusqu'à présent portée, qu'il ne faut pas se prémunir contre des actions toujours possibles tendant à favoriser des intérêts privés plus qu'à mettre en valeur le patrimoine urbain.

 

 

 

 

Sa vision du futur

 

 

Tourisme

 

Dès 1996, nous avons, dans des lettres au Sous Préfet et au Président de la CCVU, exposé notre analyse du tourisme en Ubaye comme reposant sur deux points d'ancrage.

 

Barcelonnette

et la haute vallée

 

Le destin de Barcelonnette est entre les mains des rédacteurs du nouveau POS de la commune.

L'Association a, depuis longtemps, largement exposé ses vues sur la question qu'il s'agisse de son architecture (conservation et création) de son aménagement (parking), de sa périphérie (pas d'émiettement), de sa pénétration (déviation). Une attention devrait être aussi accordée au développement des moyens de transport public susceptibles de relier Barcelonnette aux villes voisine: Digne, Gap, Cuneo etc..., comme à celui des communications de type "électronique ".

En Haute Vallée trois actions majeures nous paraissent indispensables:

(lettre du 19/10/96 au président de la CCVU et au sous-préfet)
- rendre accueillants nos hameaux tels Maljasset ou Fouillouse
- favoriser les déplacements transfrontaliers en s'inspirant - pourquoi pas? - de l'utilisation que fait la Suisse de sa Poste.

- promouvoir la pratique du ski de printemps.

C'est à ces conditions que l'on étendra sur une plus large période de l'année la fréquentation de la Vallée.

 

Eau - Assainissement

 

Un grand problème que nous réduirons à quelques remarques sur "l'eau boisson ".

- Vu les ventes de "bouteilles d'eau " peut-on penser que les consommateurs ont confiance en "l'eau distribuée " ?

- Est-il un Ubayen pour croire que l'eau sortie très haut des sources de ses montagnes est moins bonne que l'eau embouteillée ? Mais où se procurer cette eau ? Les sources ne manquent pas- Jausiers en a recensé 130 sur sa commune. Cette eau doit revenir sur nos fontaines, intacte, sans mélange, sans traitement ... et puis, un jour peutêtre, jusque sur nos éviers, à côté de l'eau "grande compagnie " à tout faire. Et tant pis pour les vendeurs de bouteilles

- Les fontaines doivent couler, comme elles ont toujours coulé, en permanence, pour le "pastis " comme pour leur "chant " qui, de bien loin, appelle le touriste.

 

 

Industrie

 

Au début du vingtième siècle l'Ubaye avait son industrie, petite certes, mais employant une main d'oeuvre non négligeable au regard de sa population. On y fabriquait de la bière, on y exploitait des carrières de marbre et la SATA (Sté Alpine de Transports Automobiles) reliait régulièrement la Vallée à Digne, Gap et Marseille, entretenant sur place un parc de cars et de camions:

Ce serait une-erreur de tout bâtir sur le seul tourisme. La Vallée se doit de redevenir innovante, créatrice de travail. Des industries légères, "de pointe " peuvent y trouver leur place. Barcelonnette n'est plus "au bout du monde ", elle sera bientôt à 2 heures de Marseille ou de Grenoble. C'est avec leurs Universités qu'il convient de se mettre en rapport en vue d'exploiter tel ou tel de leurs brevets. Leurs présidents, leurs doyens ont charge d'y aider. Peut-être appartient-il au Président de la CCVU de prendre son bâton de pèlerin pour aller chercher auprès des Recteurs, du Préfet, conseils et aides. Pourquoi l'Ubaye serait-elle incapable de créer ces petites entreprises qui fleurissent en forêt noire comme en Suisse ?

 

Education

 

Il faudra, avant tout, veiller au maintien du bon niveau culturel de la Vallée en impulsant plus encore l'expansion de son lycée qui n'a aucune raison de céder le moindre de ses élèves à Digne ou Gap.

Qu'en aurait-il été, de ce lycée, si en 1979 le recteur Saurel, alors Directeur des lycées, n'avait, bien informé qu'il était, reconsidéré son cas à un moment où personne ne prenait sa défense tandis que disparaissent maints établissements de bien plus grande taille. Il doit maintenant se développer et rassembler tous les jeunes de la Vallée.

Sous-préfecture et Lycée sont les deux piliers du renom de la Vallée de l'Ubaye -, sans eux Barcelonnette ne serait qu'une bourgade de 3 500 habitants; rien n'est plus important que de travailler à leur affermissement.

 

 

 

Confiance

 

 

L'Associition fait confiance à ceux qui ont, de la Vallée, reçu mission pour la diriger.
Quel changement d'esprit en 25 ans !

Du pessimisme nataliste d'alors, à l'expansion d'aujourd'hui. D'une certaine tristesse à la franche gaieté de sa jeunesse. Une jeunesse vivante, dynamique, fraternelle, ouverte à tous et à tout. Passionnée de culture chant, danse, musique, théâtre... (Les Musées de la Vallée n'en témoignent-ils pas ?) et s'enivrant de sports eau-vive, parapente, équitation, alpinisme et bien sûr ski où souvent elle excelle.

 

Quelle joie de voir si belle notre vallée !

Alors pourquoi donc une association pour la protéger ?

Pour déceler à temps le point noir susceptible de devenir cancer.

Un doigt a été mis sur quelques-uns d'entre eux ; il faut, sans relâche, les combattre.

 

 

 

P.-S. L'association a compté jusqu'à un peu plus de 250 membres payant leur cotisation. Elle en a aujourd'hui un peu moins de 200. Les sympathisants déclarés et collaborant à son information avoisinent la centaine. Elle a par ailleurs reçu le soutien intellectuel de nombreux amis de la Vallée occupant d'érninentes fonctions.